Les fleurs que nous croisons lors de nos escapades ...
Mélampyre des champs 
 
Nom scientifique : Melampyrum arvense
Règne Plantae Sous règne : Tracheobionta
Division : Magnoliophyta Classe : Magnoliopsida
Ordre : Scrophulariales Famille : Orobanchaceae
Genre : Melampyrum Espèce : -
       
Hauteur : de 20 à 60 cm.
Floraison : de juin à juillet.
Altitude : de 0 à 1700 mètres..
Autres noms ...
Blé de vache, cornette, fromentelle, herbe rouge ou rouge-herbe, mahon, queue de loup, queue de renard, rougeole, rougette
Etymologie ...
Mélampyre vient du grec mélas, sombre, noir, et pyro, le feu, pour la couleur rousse, par rapport aux graines du mélampyre qui deviennent noires, mêlées de roux. Pyros désigne aussi dans ce cas le blé, toujours pour sa couleur rousse, comme le feu.
Description ...
Le Mélampyre aime se développer autour des champs et des prairies calcaire, dans presque toute la France.
C’est une plante plus ou moins parasitaires : D’un côté, cette plante est bénéfique dans la mesure où elle garde ses fonctions chlorophylliennes, la fameuse photosynthèse, en absorbant - ente autres - le gaz carbonique (dioxyde de carbone) pour le transformer en substances organiques (glucides) nécessaires à sa propre croissance. Et ces transformations produisent de l’oxygène. C’est son côté sympa !
Par contre, le Mélampyre tire aussi sa subsistance des racines d’autres plantes autour de lui. Là, c’est moins sympa pour les plantes voisines.
nourris en partie de gaz carbonique, tout en piquant la sève des autres plantes. Le Mélampyre pique sa sève essentiellement des Poacées (anciennement Graminées), qui regroupent les céréales (Maïs, Blé, etc.) dont les épis hébergent les graines.
Donc, rien d’étonnant de trouver des Mélampyre des Champs aux abords des champs de blé, d’orge, d’où sont nom. Il s’invite parfois avec beaucoup de liberté dans les champs de blés.
A travers l'histoire ...
Après la moisson, ses graines sombres se confondent et se mélangent avec celles du blé et donnent au pain des taches violacées et rougeâtres et une mie bigarrée, inoffensive pour certains, un brin toxique pour d’autres, car les graines contiennent de l’aucubine une substance vénéneuse en grande quantité.
En 1809, le Nouveau cours complet d’agriculture théorique et pratique écrit ceci sur la plante du mélampyre des champs :
« On la trouve abondamment, dans les champs, au milieu des blés peu soignés, principalement dans les terres de médiocre qualité.»
L’auteur précise que son "froment de qualité inférieure est désagréable à la vue et au goût, et même dangereux pour la santé".
Il reprend : « Quelques auteurs disent que le pain dans lequel il entre de la graine de mélampyre cause des pesanteurs de tête, d’autres qu’il ne fait point de mal. Cependant j’observerai qu’ayant vécu dans ma jeunesse dans un canton abondant en mélampyres; j’ai souvent mangé du pain, que sa graine rendoit d’un violet, sans m’être plus aperçu de ses effets que les plus pauvres cultivateurs qui en faisoient un usage habituel, et qu’étant retourné dans le même canton, il y a quelques années, j’eus de légers vertiges, uniquement pour en avoir mangé chez l’un d’eux dans un déjeuner de chasse.
Peut-être peut-on conclure de ce fait que la seule habitude diminue les qualités nuisibles de la graine de cette plante.
Mais pourquoi, dira-t-on, n’extirpe-t-on pas le mélampyre des champs ? Parceque les hommes sont ignorans et paresseux.
»
Du coup, sa présence n’est guère appréciée par les agriculteurs !
La prochaine fois que vous achetez du pain, renseignez-vous bien sur l’origine de la farine du boulanger ...
Utilisation ...
Le "Nouveau cours complet d’agriculture théorique et pratique" précise sur l’origine du nom de "blé de vache : « Dans quelques endroits où la mélampyre est très abondante, on coupe le blé au-dessus de ses têtes [...] pour en conserver le fanage aux bestiaux, qui tous l’aiment beaucoup. Les vaches sur-tout en sont friandes qu’elles la préfèrent à toute autre plante ; de à le nom vulgaire qu’elle porte. »
Liste rouge UCIN ...
Le Mélampyre des champs présente globalement en France un faible risque de disparition et même n’entre pas dans cette liste en Bourgogne.
Par contre, il est en danger en Aquitaine, et quasi menacée en Basse-Normandie.
Cliquez sur les diapos pour les agrandir ...
Association Escapades Buissonnières
  Mélampyre des champs 
Autres noms : Blé de vache, cornette, fromentelle, herbe rouge ou rouge-herbe, mahon, queue de loup, queue de renard, rougeole, rougette
   
Hauteur : de 20 à 60 cm.
Floraison : de juin à juillet.
Altitude : de 0 à 1700 mètres.
 
Nom scientifique : Melampyrum arvense
Règne : Plantae
Sous règne : Tracheobionta
Division : Magnoliophyta
Classe : Magnoliopsida
Ordre : Scrophulariales
Famille : Orobanchaceae
Genre : Melampyrum
Espèce : -

Etymologie ...

Mélampyre vient du grec mélas, sombre, noir, et pyro, le feu, pour la couleur rousse, par rapport aux graines du mélampyre qui deviennent noires, mêlées de roux. Pyros désigne aussi dans ce cas le blé, toujours pour sa couleur rousse, comme le feu.

Description ...

Le Mélampyre aime se développer autour des champs et des prairies calcaire, dans presque toute la France.
C’est une plante plus ou moins parasitaires : D’un côté, cette plante est bénéfique dans la mesure où elle garde ses fonctions chlorophylliennes, la fameuse photosynthèse, en absorbant - ente autres - le gaz carbonique (dioxyde de carbone) pour le transformer en substances organiques (glucides) nécessaires à sa propre croissance. Et ces transformations produisent de l’oxygène. C’est son côté sympa !
Par contre, le Mélampyre tire aussi sa subsistance des racines d’autres plantes autour de lui. Là, c’est moins sympa pour les plantes voisines.
nourris en partie de gaz carbonique, tout en piquant la sève des autres plantes. Le Mélampyre pique sa sève essentiellement des Poacées (anciennement Graminées), qui regroupent les céréales (Maïs, Blé, etc.) dont les épis hébergent les graines.
Donc, rien d’étonnant de trouver des Mélampyre des Champs aux abords des champs de blé, d’orge, d’où sont nom. Il s’invite parfois avec beaucoup de liberté dans les champs de blés.

A travers l'histoire ...

Après la moisson, ses graines sombres se confondent et se mélangent avec celles du blé et donnent au pain des taches violacées et rougeâtres et une mie bigarrée, inoffensive pour certains, un brin toxique pour d’autres, car les graines contiennent de l’aucubine une substance vénéneuse en grande quantité.
En 1809, le Nouveau cours complet d’agriculture théorique et pratique écrit ceci sur la plante du mélampyre des champs :
« On la trouve abondamment, dans les champs, au milieu des blés peu soignés, principalement dans les terres de médiocre qualité.»
L’auteur précise que son "froment de qualité inférieure est désagréable à la vue et au goût, et même dangereux pour la santé".
Il reprend : « Quelques auteurs disent que le pain dans lequel il entre de la graine de mélampyre cause des pesanteurs de tête, d’autres qu’il ne fait point de mal. Cependant j’observerai qu’ayant vécu dans ma jeunesse dans un canton abondant en mélampyres; j’ai souvent mangé du pain, que sa graine rendoit d’un violet, sans m’être plus aperçu de ses effets que les plus pauvres cultivateurs qui en faisoient un usage habituel, et qu’étant retourné dans le même canton, il y a quelques années, j’eus de légers vertiges, uniquement pour en avoir mangé chez l’un d’eux dans un déjeuner de chasse.
Peut-être peut-on conclure de ce fait que la seule habitude diminue les qualités nuisibles de la graine de cette plante.
Mais pourquoi, dira-t-on, n’extirpe-t-on pas le mélampyre des champs ? Parceque les hommes sont ignorans et paresseux.
»
Du coup, sa présence n’est guère appréciée par les agriculteurs !
La prochaine fois que vous achetez du pain, renseignez-vous bien sur l’origine de la farine du boulanger ...

Utilisation ...

Le "Nouveau cours complet d’agriculture théorique et pratique" précise sur l’origine du nom de "blé de vache : « Dans quelques endroits où la mélampyre est très abondante, on coupe le blé au-dessus de ses têtes [...] pour en conserver le fanage aux bestiaux, qui tous l’aiment beaucoup. Les vaches sur-tout en sont friandes qu’elles la préfèrent à toute autre plante ; de à le nom vulgaire qu’elle porte. »

Liste rouge UCIN ...

Le Mélampyre des champs présente globalement en France un faible risque de disparition et même n’entre pas dans cette liste en Bourgogne.
Par contre, il est en danger en Aquitaine, et quasi menacée en Basse-Normandie.


Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)

Lieu : _Lieu_ (_Date_)
Photographies : © Association Escapades Buissonnières
 
Photographies : © Association Escapades Buissonnières